mardi 1 mars 2011

Plantons là tout et le décor !

Pour dire pourquoi ?
Ben, pour faire se rencontrer des gens que j'apprécie, vous en somme, et vous revoir un temps, passer un petit moment de complicité si jamais les dieux de l'Olympe seraient avec nous... des fois, ça arrive.
Pis ben, c'est parce que je viens d'emménager dans ce nouveau logement, et
dans une nouvelle vie que advienne que pourra.

Pour dire où ?

Ben, 4 rue des jardins ouvriers, à Périgueux, derrière les voies ferrées, près du grand stade, près de Champarnaud matériaux n'y allez pas c'est trop nul, y'a aussi tout près un atelier de carrosserie de bagnoles, des arnaqueurs, à c'qu'on dit... Une fois engagé dans la rue des jardins ouvriers, ne cherchez pas de jardin, ils ont tout remplacé par des tas de béton du plus bel effet, avancez un peu et trouvez sur votre droite une cour fermée avec une sorte de bâtiment de plain-pied en U, divisés en logements dont à propos desquels j'ai investi le plus à gauche en arrivant dans la cour. Mon nom est sur la boîte, écrit en gros, mais ce soir-là, vous n'aurez pas de mal à trouver.


Pour dire quand ?
Ben, le samedi soir du 9 avril, début de nos congés d'enseignants fainéants. A partir de 18H00.

Y'a t'i un sésame ?
Oui, il se boit, chaque invité(e) est sollicité(e) d'une bouteille de ce que vraiment il/elle aime beaucoup. Ce n'est pas forcément alcoolisé.

Une proposition vinifère pour ce soir-là

Ceux qui souhaitent acquérir quelque extrait de vin d'Anjou, peuvent profiter du bulletin ci-après pour se réserver quelques bouteilles ou encore plus mieux (plus convivial) moult cubis. Le vrac est moins cher aussi. Autre intérêt du vrac : la mise en bouteille collective. Grand moment de biture réjouissance carabinée, qui s'improvise en milieu d'après midi. Chacun apporte ses bouteilles vides, quelques bouchons, j'ai une boucheuse de compétition et roule ma poule, vaille que vaille, ainsi va la vie.
Recommandés (les vins d'Anjou sont connus pour leur rapport qualité prix avantageux) : l'Anjou rouge, le Gamay rouge, le blanc "Côteaux du Layon", très proche, le "Côteaux de l'Aubance", le rosé "Cabernet d'Anjou" très doux, et le rosé sec "de Loire"...
Le prix est celui pratiqué par le producteur sur place (j'irai chercher la commande un week-end auparavant), à Mozé sur Loire, en Maine-et-Loire, le producteur s'appelle Chauvin et le lieu-dit "Domaine des Rochettes".
Commande obligatoire avant le 1er avril, c'est là que je vais au terroir. Par contre, faut joindre un chèque (vous pouvez m'appeler au 06 10 74 25 05), j'avance pas de blé, j'ai pas assez de graines dans mes greniers.

Ci-joint le programme vinicolifère (cliquer dessus pour lire bien tout avec vos yeux oculaires) :



Ne manquez pas vers 19H30,

le très spectaculaire "lâcher de poules". 2. Deux poules seront intronisées reines de la soirées, avec plumes et tout, mais sans goudron, car depuis qu'on est tout petit, on respecte tout ce qui est ovifère de près ou de loin.
Rousses.
Bonnes pondeuses.
Avec au coin de l'oeil, tout ce qu'il faut de malice agricole.
Nous compterons sur le caractère hyper débridé de vos fantasmagories imaginatives pour leur trouver un petit nom seyant... puis nous leur tiendrons chaud en se groupant autour d'elles pour une photo de groupe que, sans coup férir ni tergi, ni verser, nous leur afficherons immédiatement dans le poulailler.

Qui pourra croire

que délaissant ces verts et riants pâturages castelévéchiens,















je m'accommode fort bien du paysage post industriel néo-thatchérien que voici ?















Et pourtant c'est.